Questions Fréquentes

Questions Fréquentes

Un maximum de réponses en un minimum de mots !

Nous avons repris ici plusieurs séries de questions / réponses sur les sujet abordés au sein de nos planning.  Si par hasard la réponse a ta question ne s’y trouve pas ou que tu souhaites plus d’informations, n’hésite pas à nous contacter par mail, par téléphone ou tout simplement en passant nous voir !

Les réponses reprises ci-dessous sont sérieuses et données par des professionnels.

 

 

 

Avortement

Il existe deux méthodes d’IVG pratiquées en Belgique.

La méthode dite « médicamenteuse » consiste à prendre un médicament qui aura pour effet d’interrompre la grossesse.  Deux jours plus tard, un second médicament provoquera des contractions et donc l’expulsion de l’embryon ainsi que de l’endomètre (tissu cellulaire tapissant la paroi interne de l’utérus et que la femme évacue naturellement chaque mois au cours des règles).  Cette méthode ne peut en aucun cas être utilisée au-delà de sept semaines de grossesse.  De plus, il existe parfois des contre-indications que le médecin pourra définir lors du premier rendez-vous.

La méthode dite « par aspiration » requiert une anesthésie (généralement locale) qui permet la dilatation du col de l’utérus et le passage d’un canule qui aspire l’embryon dans l’utérus.  Elle est utilisée jusqu’à douze semaines de grossesse.

En Belgique, la loi sur l’avortement autorise l’IVG jusqu’à douze semaines de grossesse.

Au-delà de la douzième semaine, l’avortement n’est plus possible en Belgique.  Toutefois, d’autres pays ont une législation différente et permettent l’IVG au-delà de douze semaines. C’est notamment  le cas des Pays-Bas.  Un avortement à l’étranger reste cependant plus compliqué et plus onéreux qu’en Belgique.  Si vous êtes dans cette situation, n’hésitez pas à contacter un Planning qui pourra vous aider dans les contacts et démarches à mettre en place.

Non.

Personne, pas même les parents, le compagnon ou un juge ne peut contraindre une femme lorsqu’il est question d’avortement.  Nul ne peut obliger une femme à avorter et nul ne peut l’en empêcher.  Parfois, l’entourage exerce une pression sur la femme pour orienter son choix et cela n’est pas simple à vivre.  Mais au final, seul le choix de la patiente sera pris en compte par l’équipe psycho-médicale en charge d’ lIVG.

Vrai et Faux.

Vrai lorsque l’avortement est pratiqué par un hôpital.  Comme pour toute intervention médicale sur une personne mineure, l’avortement ne peut être pratiqué par un hôpital sans l’accord des parents.

Faux lorsque l’avortement est pratiqué en Planning Familial.  L’accord des parents n’est pas requis et le Planning n’informera personne (ni les parents, ni le compagnon) de l’intervention, à moins que la patiente en fasse elle-même la demande.  Toutefois, une personne majeure de son choix (compagnon, amie, etc) devra accompagner la patiente lors de l’intervention.

En Planning, le coût d’un avortement est abordable pour tous.   Bien que les prix puissent varier légèrement d’un Planning à l’autre, il ne dépasse jamais 10€ pour une personne en ordre de mutuelle.  Si la patiente n’est pas en ordre de mutuelle, le prix augmente alors fortement, jusqu’à plus de 200€.  Il est donc essentiel d’être en ordre de mutuelle.

Il est difficile de donner un coût précis pour un avortement en milieu hospitalier car les tarifs varient énormément d’un hôpital à l’autre.  Pour une patiente en ordre de mutuelle, on peut estimer le coût d’une IVG en hôpital entre 50€ et 200€ selon le type d’intervention, l’obligation (ou non) de passer une nuit en observation, etc.  Si la patiente n’est pas en ordre de mutuelle, le coût peut grimper bien au-delà de ces montants.

Faux.

Une Interruption Volontaire de Grossesse pratiquée dans un Planning Familial ou un hôpital est effectuée par des médecins formés à ce type d’intervention.  Il n’y a donc pas de risque particulier pour la santé de la patiente ni de conséquences sur sa capacité à avoir des enfants plus tard.  Afin d’assurer un suivi complet de la patiente tout au long de l’intervention, le médecin la rencontre trois fois :

– quelques jours avant l’intervention, pour s’assurer de l’état d’avancement de la grossesse et prendre connaissance de la situation et de l’état de santé de la patiente.

– durant l’intervention proprement dite.

– quelques jours après l’intervention, pour s’assurer que la patiente s’est bien remise de l’intervention.

Sexualité

Il faut tout d’abord distinguer deux choses : être « capable » physiquement  et être « prêt » émotionnellement.   Physiquement, une femme est apte à avoir des rapports sexuels dés lors qu’elle a ses règles.  Un homme, dés qu’il manifeste des érections et des éjaculations.

Se sentir « prêt » sur le plan émotionnel est une autre histoire.  Il n’y a pas d’âge idéal pour faire l’amour, certains le font très tôt, d’ autre bien plus tard et ce n’est pas un problème. En groupe, à l’école ou ailleurs, vous serez souvent confrontés à des « Moi, je l’ai déjà fait ! T’ attends quoi toi ? »
Il ne faut pas y prêter attention, vous serez prêt(e) quand vous le déciderez !
Il vous faut trouver la bonne personne, car il n’y à qu’une première fois et ce serait dommage de la gâcher.

Sachez enfin que contrairement à beaucoup d’idées reçues, l’âge du premier rapport n’a pas beaucoup évolué au cours de ces dernières années et se situe toujours autour de 17 ans (en Europe).

Question que tous les garçons se posent un  jour ou l’autre.  Pour en finir avec les mythes, voici une réponse claire validée par les études statistiques : un pénis de taille moyenne se situe entre 12 et 15 cm en érection.  La taille au repos est extrêmement variable (3 à  12 cm) et ne permet pas de déterminer la taille en érection.  La nature ayant bien fait les choses, le vagin de la femme mesure au maximum autour de 12cm durant les rapports (car sa taille se modifie également durant un rapport sexuel).  Il est donc assez inutile de vouloir posséder un pénis deux fois plus grand !

En fait, la taille du pénis ne pose réellement un problème physique que lorsque celui-ci est inférieur à 6cm en érection, ce que l’on appelle un micro-pénis.  Il s’agit de situation très rares pour lesquelles une intervention chirurgicale peut être envisagée.  De nombreux hommes font des complexes par rapport à la taille de leur sexe alors qu’ils sont en fait tout à fait dans la norme.

Enfin, sachez que la taille du pénis, au-delà de 6cm, ne joue aucun rôle dans la qualité du plaisir sexuel, que ce soit pour l’homme ou sa / son partenaire.  Un pénis trop grand peut même être source de difficultés à avoir des rapports sexuels satisfaisants.

Ce n’est en rien une obligation ! Que l’on choisisse ou non de se raser les poils pubiens est un choix strictement personnel sur base de ses propres critères « esthétiques ».   La mode actuelle tend à favoriser une épilation ou un rasage intégral du corps (pour les hommes comme pour les femmes) mais ce n’est qu’une mode, en aucun cas une obligation.

N’allez pas croire qu’il est plus hygiénique de les raser car l’hygiène est affaire de douches / bains réguliers et non de poils.  Une personne qui se lave quotidiennement, même si il/elle ne se rase pas, sera largement plus propre qu’une personne rasée qui ne se lave pas.

Si vous faites le choix de vous raser, que vous soyez homme ou femme, soyez prudents et méfiez-vous des réactions cutanées après le rasage (rougeurs, boutons, etc).

Oui !  Que l’on soit homme ou femme, la masturbation n’a rien d’anormal.  C’est même d’ailleurs un excellent moyen pour apprivoiser son corps et sa sexualité lorsque l’on débute dans les rapports amoureux et sexuels.  Comment pourriez-vous dire à votre partenaire ce qui vous plait si vous l’ignorez vous-même ?

La très grande majorité des gens, qu’ils l’avouent ou non, se masturbent plus ou moins régulièrement.  Il n’est donc pas question de se sentir coupable ou anormal lorsque l’on pratique la masturbation, tant que la fréquence reste « raisonnable » et que cela ne devient pas maladif.

Il n’y a malheureusement pas de réponse toute faite à cette question.  Car chacun doit pouvoir choisir les pratiques sexuelles qu’il/elle trouve agréables et refuser celles qui le/la mette mal à l’aise.  Depuis quelques années déjà, l’essor de la pornographie donne une image tronquée de la sexualité et banalise des pratiques qui sont en fait peu courantes.  Nous ne jugeons pas ici telle ou telle pratique mais bien le fait qu’elles soient présentées à tort comme « banales » dans les films X.

Fiez-vous à votre propre jugement  et à vos envies pour déterminer quelles pratiques sexuelles sont pour vous « normales » et lesquelles ne le sont pas.  Ne vous laissez pas influencer par les amis ou les films, vous êtes la personne qui connait le mieux votre propre corps et donc la mieux placée pour juger de ce que vous voulez en faire.

A priori, oui, mais ça ne marche pas à tout les coups et il existe une controverse médicale sur le sujet.

De nombreuses femmes ressentent cependant des sensations plus fortes dans la zone dite « du point G ».  Il s’agit d’une zone de la taille d’une pièce de monnaie, située à l’intérieur du vagin, sur la paroi antérieur (càd côté ventre), à trois ou quatre centimètres de l’entrée du vagin.  La texture de cette zone est moins lisse au toucher et diffère du reste de la paroi vaginale.

Cependant, contrairement à la légende, il ne suffit pas de stimuler cette zone pour déclencher un orgasme.  De plus, bien que certaines femmes décrive cette zone comme plus sensible, d’autres déclarent ne pas ressentir de différence à cet endroit.  Bref, c’est à chaque couple de « tester » si cette zone est particulièrement sensible ou non pour, peut-être améliorer sa vie sexuelle.

Psychologues

en attente texte

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